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Pourquoi le statut d'indépendante me faisait rêver
Vie de freelance

Pourquoi le statut d’indépendante me faisait rêver ?

Dans le cadre d’un sondage réalisé sur Instagram, vous aviez marqué votre intérêt pour le thème « vie de freelance ». C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme que j’ai décidé de créer une nouvelle catégorie d’articles ! J’avais tout un tas d’idées sur le sujet mais commençons par le début : je vous explique pourquoi le statut d’indépendante me faisait rêver.

La gestion du temps

Déjà en secondaire, j’avais horreur d’être enfermée en classe à écouter parler des professeurs de 8h15 à 16h00. J’ai toujours bien réussi (un peu moins sur le finish, je crois que ma patience avait atteint ses limites) et pourtant, je ne peux pas dire que j’ai adoré ces années. Mes souvenirs les plus chers et les plus agréables sont ceux des rencontres avec mes amis et des péripéties vécues ensemble.

J’ai toujours eu envie de gérer mon temps à ma façon, d’être libre de commencer plus tard ou de finir plus tôt. Je me rappelle la frustration d’avoir fini l’exercice donné par le professeur et de devoir attendre encore 30 minutes la sonnerie de la cloche pour pouvoir sortir. Je vous passe les détails de la tristesse ressentie quand je voyais les plus grands quitter l’établissement scolaire sur l’heure de table alors que nous, plus jeunes, n’y étions pas autorisés.

Professionnellement parlant, j’ai eu la chance d’avoir, durant presque 3 ans, un job qui me permettait de gérer mon horaire. J’adorais arriver à 7h, m’accorder une courte pause voire pas du tout et partir à 15h. C’était confortable, j’avais l’impression qu’arrivée à la maison, je pouvais encore faire un milliard de choses. C’était sans compter sur la fatigue, bien évidemment.

Cette envie de gérer mon temps et d’être en mesure d’adapter mon horaire à la charge de travail et à mes besoins ne date donc pas d’hier. Une fois ma première expérience professionnelle terminée, j’en ai eu une autre dans le cadre de laquelle mon statut se rapprochait plus de celui d’un indépendant. J’ai mis un point d’honneur à être libre au niveau de la gestion du temps mais dès que le client a commencé à exiger que j’arrive plus tôt ou plus tard et que je reste quand tout le monde était parti, j’ai ressenti à nouveau la frustration précédemment évoquée. Je me rapprochais à nouveau du statut d’employé et ça ne me convenait plus. 

L’envie de parcourir le monde

Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu envie de partir à l’aventure. Pas forcément à l’autre bout du monde, parfois juste quelques rues plus loin. Quand j’ai obtenu mon permis de conduire, ça a été comme une victoire. Je pouvais enfin partir à la découverte « du monde », j’étais libre.

Plus le temps a passé, plus j’ai eu envie de voyager. Je me souviens de compter chaque jour de congé quand j’étais employée. Avec une de mes collègues, nous regardions attentivement chaque jour férié pour optimiser la quantité de jours de congés obtenus avec un minimum de jours placés. Je me rappelle les gros yeux de mes supérieurs quand j’ai osé planifier un mois de vacances.

Avec un statut de freelance, un ordinateur, un peu d’organisation et hop, je pourrais travailler de partout. L’été 2018, alors que j’étais encore employée, je m’imaginais travailler au bord d’une piscine, au soleil, l’été suivant. Vous savez quoi ? Je l’ai fait. Le mois dernier, au Maroc, à Casablanca, j’ai travaillé depuis mon transat. En m’organisant bien avant le départ, j’ai pu effectuer les tâches nécessaires durant mon séjour tout en profitant pleinement de ces vacances. On est loin de ces travailleurs nomades qui bossent depuis leur terrasse en Thaïlande mais qui sait, c’est peut-être la prochaine étape !

La liberté de choisir

Je ne sais pas vous mais moi j’ai toujours eu un problème avec ce qu’on m’imposait. Pas que je sois difficile ou que j’ai un esprit de contradiction super développé mais quand je sens que ça ne me convient pas et que je suis obligée de faire quelque chose ou de suivre le mouvement, ça me dérange.

Quand on est employé, on est soumis aux exigences de nos supérieurs et c’est tout à fait normal. Par contre, quand on travaille pour soi, on a la liberté de choisir. La liberté de choisir avec qui on souhaite travailler et comment va fonctionner la collaboration. On ne parlera pas ici de l’impact financier qu’implique le fait de refuser un client. Ce sera pour une autre foi… Aujourd’hui c’est paillettes dans les yeux !

La fierté de le faire pour soi

J’ai toujours apprécié apprendre, chercher des solutions à des problèmes et tester diverses façons de faire. Quand j’étais employée, il m’arrivait souvent de partager des astuces ou de proposer des solutions à ma manager ou à mes collègues. Je me rappelle la fierté que c’était pour moi de voir que ça avait un impact positif soit sur mon travail soit sur le développement de l’activité. Lorsque les choses se sont dégradées, j’ai ressenti l’envie de le faire pour moi.

Lorsque j’accomplis quelque chose ou que je solutionne une problématique, je le fais moi-même pour mon activité et forcément, pour mon client. La reconnaissance de ce dernier n’a pas de prix. Ce n’est pas l’entreprise qui m’emploie qui récolte les lauriers, c’est moi et j’en suis extrêmement fière.

La passion pour l’organisation

Ceux qui me connaissent personnellement savent que l’organisation et moi c’est l’amour fou. J’ai toujours aimé avoir des cahiers bien structurés, planifier mes séances d’étude à la minute, optimiser les trajets, organiser des voyages, etc. Rien que d’imaginer que ça pourrait me servir dans le cadre d’un projet personnel, j’étais déjà motivée.

Actuellement, dans le cadre de mon travail, je suis la seule en charge de l’organisation. Autant vous dire que c’est un de mes aspects préférés. Ce n’est pas toujours aussi simple que ça en a l’air car la gestion du temps et l’organisation doivent aller de pair, sans ça difficile d’être productif. Souvent je change de méthode parce que je ne suis pas satisfaite du résultat mais une fois de plus, je choisis ma façon de faire.

Aujourd’hui, j’apprécie chacun de ces éléments et j’en découvre les vraies forces comme les mauvais côtés. Il est évident que tout n’est pas rose et je me ferais un plaisir de vous parler du revers de la médaille si cela vous intéresse.

Pendant longtemps, j’ai repoussé l’envie de travailler pour moi, pensé que c’était impossible, que ça ne marcherait pas. Finalement, c’est l’univers qui m’a envoyé un coup de pieds aux fesses (ou mon ex-employeur en déplaçant le département en Angleterre). Aujourd’hui, toujours en phase de lancement, je réalise que certes, ce n’est pas facile mais c’est possible. Je ne sais pas de quoi demain sera fait mais je ressens déjà la satisfaction de me dire : j’ai essayé ! D’ailleurs, si vous avez envie de vous lancer mais que vous vous sentez seul et souhaitez en parler, allons boire un café !

Et vous, qu’est-ce qui vous attire dans ce genre de statut ?


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